Oban oban

Salut tout le monde, me voilà de retour après une absence assez importante, mais bon bac oblige. C’est donc avec plein d’anime dans la poche (car rien ne m’arrêtera de regarder des animes) que je vais aborder ce début de vacance. Avant de commencer mon mini dossier sur Oban Star Racer (les 6iers épisodes seulement), deux petites notes sur le blog. Tout d’abord une nouvelle en-tête car j’aime changer d’en-tête, elle provient d’oban star racer, dans le bonus. Le deuxième point et l’ajout de la catégorie Bonus, alors non j’ai rien à vous proposer de spécial mais vu que je me suis mis à écrire un peu plus sur les bonus des dvd que sur les animes eux même, je vais les référencer dans une catégorie. Ok, ça c’est fait, on est donc prêt pour parler de Molly et de toute sa petite troupe.

OSR 1

Molly est le genre fille rebelle, amenée par son papa dans un orphelinat. Mais seulement Molly veut revoir son père, elle part donc le retrouver. Une fois face à face, son père ne la reconnaît même pas, déçu Molly se fera passer pour un mécano (logique) pour rester proche de lui. En effet son père est le possesseur d’une écurie de course. Son père est alors affecté d’une mission cruciale par le président de la coalition terrienne : Organiser une équipe pour gagner la course de la galaxie, le course d’oban.

Oban – L’animé

Vous l’aurez remarqué, ce résumé fait en 5 min résume bien ce que je pense du début de la série, c’est n’importe quoi. Je ne sais pas trop pourquoi, mais je me suis toujours méfié de Oban Star Racer, et ceci peut-être parce que je n’ai pas vraiment eu de bonne expérience du couplage manga/anime au niveau visuel. Par exemple Skyland ou Code Lyoko n’étaient pas moches mais de loin transcendants, alors rien que le design de la jaquette me freinait déjà. D’ailleurs une fois l’animé en route, on voit bien se coté très « hybride » de l’anime et surtout au niveau des visages qui sont particulièrement laids je trouve. Par contre le mélange 3D – 2D est très bien fait, on remarque qu’ils ont vraiment fait des efforts sur ce coté ci pour que tout soit fluide et qu’on ne remarque pas la différence entre les deux méthodes.

vlcsnap-00167

Coté scénario, j’ai trouvé le début franchement mal fait, la fille qui devient mécano d’une équipe du jour au lendemain, son père qui ne la reconnaît pas, c’est proche du néant coté réalisme et logique. La suite suit une trame je dirais normale, les évènements s’enchaînent avec un rythme très agréable, en effet chaque épisode suit un plan identique : 15 min environ hors course, puis l’autre partie une course et ce concept est bien trouvé car ça permet de ne pas rendre les courses interminables sur plusieurs épisodes.

Le caractère bien trempé de Molly passe assez bien, elle n’est pas trop chiante une fois sur l’écran. Je pense que cette remarque peut en faire rire certains mais je dois dire que pas mal de série ont été pourrie à cause d’un personnage mal fait et qui devient presque insupportable (je pense ici a Read or Die TV mais j’ai d’autres exemples). Mais non, Molly en est presque attachante, cependant c’est dommage qu’on ne la voit pas faire des progrès assez rapidement au niveau du pilotage, ça aurait rajouté un point intéressant à la série.

vlcsnap-00166

Mais ce qui fait vraiment un bon point pour Oban, c’est cette sorte de profondeur de l’univers. En effet on trouve un design particulier pour chaque race, allant de la machine à une sorte de statue aztèque puis au chevaucheur d’insecte, il y a de tout. On peut alors ce dire qu’il n’y a pas réellement de limite à l’imagination que peuvent avoir les characters designers de la série. Et de même niveau design des vaisseaux, mise à part le vaisseau terrien qui ne ressemble pas à grand chose (et c’est bien dommage), on en voit une multitude.

Je vais m’arrêter là car après avoir vu que 6 épisodes de la série, je ne veux pas trop m’avancer. Maintenant je vais aborder le coté bonus du disc, toujours assez rapidement.

Oban – Les bonus

Les bonus du dvd sont assez minces mais tout de même intéressants, on a un making-of, les génériques, et une galerie d’image. On a d’autres bonus genre fonds d’écran niveau Rom mais je vais passer dessus, je ne les ai même pas regardé moi-même. Le truc atypique dans ce making of de 21 min, c’est que la moitié se passe en français alors qu’on a plutôt l’habitude de se retrouver face au réalisateur japonais. Ceci s’explique par le fait que le co-réalisateur (Savin Yeatman Eiffel) et une partie de l’équipe font partis du staff de l’anime, d’ailleurs la majorité de la production est française car la 3D est réalisée par un studio français (studio pumpkin 3D). On passe donc la majeur partie du making-of derrière l’équipe française, assez intéressant car ça nous donne leur point de vue sur le travail au Japon, les conditions, l’intégration de l’équipe dans le studio japonais. On se retrouve ainsi pas mal de fois avec Savin mais aussi avec des gens comme Shinji Nakashima (directeur de production) qui explique la difficulté même de base de trouver des japonais voulant bosser en symbiose avec des français, ce qui prouve la difficulté de pouvoir rentrer dans la japanime. L’ensemble est relativement intéressant, la galerie d’image n’est pas mal non plus même si elle reste ce qu’elle est. Les quelques images qui suivent proviennent aléatoirement (j’ai pas réussi à  régler le truc) de la série ou du making.

Une réponse à “Oban oban

  1. J’aime mieux cette nouvelle bannière😉

    On parle beaucoup de cette série ces derniers temps mais j’ai un peu peur au vu du design je dois l’avouer… Je lui donnerai peut-être sa chance un de ces quatre.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s